Oh ! C'est ici que ça se passe !

# Posté le mardi 07 juillet 2009 07:36

Modifié le jeudi 30 juillet 2009 09:04

N'essaye pas de me copier, t'aurais l'air encore plus ridicule que moi.


La Petite Fille. Etait fan des Minikeums. Admirait Oui-Oui. Idolâtrait Pingu. Collectionnait les -----------------------billes. Pleurait la mort de Mufasa. Jouait au Pokémon. Etait amoureuse de Eros --------------------Ramazotti. Bavait devant Patrick Fiori. Avait toutes les cassettes des Disney. ------------Rêvait du Prince Charmant. Regardait en boucle le spectacle de Notre
Dame de Paris. Voulait rencontrer Merlin l'Enchanteur. Etait
---------------accro à 7 à la maison. Pleurait pour revoir Quasimodo. S'endormait avec
---------Bonne nuit les Petits. Ecoutait les Spice girls. Rigolait pour un rien.
-------------Rêvait d'être à la place de Cendrillon.-----------------------------------------


L'Adolescente. ---Est fan de Simple Plan. Admire Kurt Cobain. Idolâtre Homer Simpson. -----------------------Collectionne les histoires d'amour foireuses. Pleure la mort de Jack.
-----------------------------Joue de la guitare. Ne tombe plus amoureuse. Bave devant Jonathan Rhys -------------------------Meyer. A tous les DVD des films de Woody Allen. Rêve de Mitch Hewer.
----------------------------Regarde en boucle les spectacles de Gad Elmaleh. Veut rencontrer David
------------------------Schwimmer. Est accro à Skins. Ne pleure plus. S'endort avec du hard
-------------rock. Ecoute Bullet for my Valentine. Ne rigole qu'avec EUX.
Rêve de prendre la place de Phillipe Manoeuvre.


Les temps changent. Les gens aussi. Mais pas qu'en bien. Dommage.


I'm too young to be taken seriously
I'm too old to believe all this hypocrisy
 N'essaye pas de me copier, t'aurais l'air encore plus ridicule que moi.

# Posté le samedi 02 mai 2009 03:43

Modifié le mardi 12 mai 2009 03:15

S'il faut mourir, autant vivre à en crever.


C'était sur une grande route. Je marchais là depuis des jours, voire des semaines ou des mois. Je marchais là depuis toujours. Une route pleine de virages, des trajectoires qui dévient. Un chemin un peu bizarre, un peu tordu comme la vie. Évidemment, j'étais pas toute seule, j'avais envie de faire connaissance. Y avait un tas de personnes et personne marchait dans le même sens. Alors je continuais tout droit mais un doute s'était installé. Je savais pas ce que je foutais là, encore moins où je devais aller. Mais en chemin au fil du temps, j'ai fais des sacrées rencontres. Des trucs impressionnants, faut absolument que j'vous raconte. Ces personnages que j'ai croisé, c'est pas vraiment des êtres humains. Tu peux parler avec eux mais jamais leur serrer la main. Tout d'abord sur mon parcours, j'ai rencontré l'innocence. Un être doux, très gentil mais qui manque un peu d'expérience. On a marché un p'tit moment, moins longtemps que ce que j'aurais cru. J'ai rencontré d'autres éléments et l'innocence a disparu. A un moment sur mon chemin, j'ai rencontré le sport. Un mec physique, un peu grande gueule mais auprès de qui tu deviens fort. Pour des raisons techniques, on a du se quitter, c'était dur. Mais finalement c'est bien comme ça puis le sport, ça donne des courbatures. J'ai rencontré la poésie. Elle avait un air bien prétentieux. Elle prétendait qu'avec les mots on pouvait traverser les cieux. Je lui ai dit : « Je t'ai déjà croisé et franchement, tu vaux pas le coup. On m'a parlé de toi à l'école et t'avais l'air vraiment relou. » Mais la poésie a insisté et m'a rattrapé sous d'autres formes. J'ai compris qu'elle était cool et qu'on pouvait braver ses normes. Je lui ai demandé : « Tu penses qu'on peut vivre ensemble ? Je crois que je suis accro. » Elle m'a dit : « T'inquiètes, le monde appartiens à ceux qui rêvent trop. » Puis j'ai rencontré la détresse et franchement elle m'a saoulé. On a discuté vite fait mais rapidement je l'ai refoulé. Elle a plein de certitudes sous ses grands airs plein de tensions. Mais vous savez quoi ? La détresse, elle a pas de conversation. A un moment sur ma route, j'ai rencontré l'amour. Je lui ai dit : « Tiens, tu tombes bien, je veux te parler depuis toujours. Dans l'absolu, t'es une bonne idée mais dans les faits c'est un peu nul. Tu pars en couille une fois sur deux, faudrait que tu retravailles ta formule. » L'amour m'a dit « Écoutes petite, ça fait des siècles que j'fais mon taff. Alors tu me parles sur un autre ton si tu veux pas te manger des baffes. Moi j'veux bien être gentil mais faut que chacun y mette du sien. Les humains ne font aucun effort et moi, j'suis pas un magicien. » On s'est embrouillé un p'tit moment et c'est là que j'me suis rendue compte, que l'amour était sympa mais que quand même il se la raconte. Puis il m'a dit qu'il devait partir, il avait des rendez-vous par centaines. Que ce soir, il devait dîner chez sa demi-soeur : la haine. Avant de partir j'ai pas bien compris, il m'a conseillé d'y croire toujours. Puis il s'est éloigné sans se retourner, c'était les derniers mots d'amour. Je suis contente de l'avoir connu, ça, j'lai bien réalisé. Je sais qu'un de ces quatre, on sera amené à se recroiser. Un peu plus tard sur mon chemin, j'ai rencontré la tendresse. Ce qu'il reste de l'amour derrière les barrières que le temps dresse. Un peu plus tard sur mon chemin, j'ai rencontré la nostalgie. La fiancée des bons souvenirs qu'on éclaire à la bougie. Assez tôt sur mon parcours, j'avais rencontré l'amitié. Et jusqu'à ce jour, elle marche toujours à mes côtés. Avec elle, je me tape des barres et on connait pas la routine. Maintenant, c'est sûr, l'amitié c'est vraiment ma meilleure copine. J'ai rencontré l'avenir. Il est resté très mystérieux. Il avait la voix déformée et un masque sur les yeux. Pas moyen de mieux le connaître, il m'a laissé aucune piste. J'sais pas à quoi il ressemble mais au moins j'sais qu'il existe. J'ai rencontré quelques peines, j'ai rencontré beaucoup de joies. C'est parfois une question de chance, souvent une histoire de choix. J'suis pas au bout de mes surprises, là dessus y a aucun doute. Et tous les jours je continue d'apprendre les codes de ma route. C'était sur une grande route. Je marchais là depuis des jours, voire des semaines ou des mois. Je marchais là depuis toujours. Une route pleine de virages, des trajectoires qui dévient. Un chemin un peu bizarre, un peu tordu. Un peu comme la vie.
 S'il faut mourir, autant vivre à en crever.

# Posté le vendredi 01 mai 2009 10:01

Modifié le dimanche 03 mai 2009 04:51

Y a des jours avec et des jours sans.


Aujourd'hui, c'est la rentrée, je passe le Bac dans moins de deux mois, j'ai appris que ma grand-mère avait un cancer, j'vais passer les 2o prochains jours à attendre un coup de fil, j'ai remballé un mec amoureux de moi et j'passe mon temps sur VDM.fr. Putain c'est l'éclate ici. Ah sinon, j'ai enfin eu le numéro de mon cousin que j'ai pas vu depuis 4 ans. Mais ça, on s'en tape.
J'suis pas loin de devenir monaco-dépressive.

Elle est belle ta vie. Mais la mienne, elle est encore mieux. FUCK.


Au grand loto de l'univers
J'ai pas tiré le bon numéro
[ ]

Y a des jours avec et des jours sans.

# Posté le lundi 04 mai 2009 14:41

Modifié le mardi 05 mai 2009 04:54

Il paraît que les années lycée sont les meilleures.


Comme tu le dis si bien, j'aimerais retrouver ce sentiment qu'on a d'être " vachement heureux ", cette sensation qui nous rend invincibles, cette insouciance qui fait qu'on ne pense pas au lendemain. Rien que de voir vos visages illuminait mes jours. On profitait de la vie sans regarder devant nous. Ça me manque. Vos sourires, vos conneries de gosses, vos belles p'tites gueules. Ce n'était que l'année dernière mais le temps passe si vite. Et les gens changent trop. Quand je regarde les secondes de cette année, j'me dis qu'ils ont pas l'air aussi heureux que nous l'année dernière. J'me dis qu'on est les plus chanceux de s'être trouvés. Et quand j'regarde ma vie aujourd'hui, j'me dis que rien ni personne ne pourra jamais vous remplacer. Ca me rend nostalgique tout ça. J'donnerais tout pour pouvoir y revenir. [ 2nde 9*, une classe qui a la classe. A jamais dans mon coeur. ] Arrêter de vivre dans le passé ? J'y penserai, mais pas maintenant...

Mon père m'a donné un coeur. Vous, vous l'avez fait battre.


I want to be
forever young.
 Il paraît que les années lycée sont les meilleures.

# Posté le dimanche 03 mai 2009 15:20

Modifié le samedi 09 mai 2009 13:48

La musique est un cri qui vient de l'intérieur.


A m'asseoir sur un banc. Cinq minutes avec toi. Et regarder les gens tant qu'y en a. Te parler du bon temps qu'est mort ou qui reviendra. En serrant dans ma main tes petits doigts. Puis donner à bouffer à des pigeons idiots. Leur filer des coups de pieds pour de faux. Et entendre ton rire qui lézarde les murs. Qui sait surtout guérir mes blessures. Te raconter un peu comment j'étais minot. Les bonbecs fabuleux qu'on piquait chez le marchand. Car-en-sac et Minto, caramel à un franc. Et les mistrals gagnants. A remarcher sous la pluie cinq minutes avec toi. Et regarder la vie tant qu'y en a. Te raconter la Terre en te bouffant des yeux. Te parler de ta mère un petit peu. Et sauter dans les flaques pour la faire râler. Bousiller nos godasses et se marrer. Et entendre ton rire comme on entend la mer. S'arrêter, repartir en arrière. Te raconter surtout les carambars d'antan et les cocos bohères. Et les vrais roudoudous qui nous coupaient les lèvres. Et nous niquaient les dents. Et les mistrals gagnants. A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi. Et regarder le soleil qui s'en va. Te parler du bon temps qu'est mort et je m'en fous. Te dire que les méchants c'est pas nous. Que si moi je suis barge, ce n'est que de tes yeux. Car ils ont l'avantage d'être deux. Et entendre ton rire s'envoler aussi haut. Que s'envolent les cris des oiseaux. Te raconter enfin qu'il faut aimer la vie. Et l'aimer même si le temps est assassin. Et emporte avec lui les rires des enfants. Et les mistrals gagnants. Et les mistrals gagnants.


La musique passe avant tout.
Quoi qu'il arrive.
Parce qu'à chaque fois
que le malheur s'abattra sur toi,
seule la musique te donnera la force
de t'évader ou juste d'exister.
[ ]

 La musique est un cri qui vient de l'intérieur.

# Posté le dimanche 03 mai 2009 07:19

Modifié le dimanche 03 mai 2009 09:04

------Baby, baby it's a wild world. It's hard to get back just upon a smile. ------Baby, I love you.


Cher Sid,j'ai quelque chose de difficile à te dire alors je préfère te l'écrire. Ne m'appelle pas. Je n'ai pas le droit au téléphone et de toute façon, j'ai pas envie de te parler. Et tu pourras dire ce que tu veux, je ne changerais pas d'avis. Mes parents ont décrété que les choses ne s'arrangeaient pas alors on déménage. On part pour Elgin, c'est en Ecosse, et tout le monde est heureux là-bas. Ils viennent me chercher ce soir. Quand je serais partie, on arrêtera de jouer à ce p'tit jeu stupide. Je veux que tu saches que je t'aimais beaucoup mais c'est trop tard maintenant. Adieu.

Cassie, les mots c'est pas mon truc. Quand j'essaye d'en aligner deux, tout de suite, c'est la merde. Mais j'ai bien réfléchis et maintenant j'y vois plus clair. Le truc Cass, c'est que, quand je me suis levé ce matin, le soleil qui brillait à travers le store m'a fait penser à toi. Tu dois pas te planquer dans cette clinique, tu dois vivre ta vie. Cassie, j'men fous que tu te trouves bizarre. Moi, quand j'te vois, j'ai envie de chanter. T'es belle. Je sais que j'ai vraiment pas assuré ces dernières semaines et ce matin ce que j'aimerais, c'est m'asseoir au sommet de Brandon Hill, te serrer fort et te dire que tu es merveilleuse. Et glisser ma main dans ta culotte. ( Nan ! Quel con ! ) Et aussi ... Je t'aime Cassie.

 ------Baby, baby it's a wild world.  It's hard to get back  just upon a smile.  ------Baby, I love you.
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# Posté le vendredi 01 mai 2009 15:16

Modifié le vendredi 01 mai 2009 15:52

J'ai l'impression de voir Woody Allen qui chante les Bee Gees. Wonderful.


Un peu spéciale, elle est célibataire
Un peu larguée, un peu seule sur la terre
C'est comme ça
Elle a les yeux revolver
Elle a le regard qui tue
[ ]

Damien

 J'ai l'impression de voir Woody Allen qui chante les Bee Gees. Wonderful.

# Posté le vendredi 01 mai 2009 12:02

Modifié le samedi 02 mai 2009 04:57

Shut up, shut up, shut up, I don't wanna hear it.


Regardant le monde de l'autre côté de la rue, je hais la façon dont ma vie a tourné. Je regarde les gens vivre. Et tout cet amour qui me donne envie de vomir. Je voudrais leur crier qu'il sont ridicules avec leur bonheur écoeurant. Mais je ne fais pas de bruit. J'ai toujours appris à garder en moi les choses que je voulais dire. J'aurais toujours peur. De ne jamais pouvoir étaler mon bonheur comme il le font. Cassée comme un miroir en morceaux. J'ai appris à ne rien dire et à sourire. Je me cache derrière ces big fake smiles. J'ai fait souffrir trop de gens. Y'a personne qu'a réussi à me faire rêver. Alors j'les ai tous larguer. Et puis toi, tu dis trop souvent que tu m'aimes. Tais-toi un peu, j'veux rien entendre. Les mots sont si faciles. Je n'ai plus envie d'y croire. Remballe tes belles paroles et laisse-moi pourrir dans mon malheur. J'ai rien à t'offrir. Je n'ai plus la force de me battre. Mes cicatrices vont guérir. Mais ne s'en iront jamais. Haine. Larmes. Douleur. Mensonges. Peurs ... Y a pas d'amour ici.

Avis de tempête, j'ai les symptômes du coeur de pierre.


Ca dégouline d'amour,
c'est beau mais c'est insupportable.
 Shut up, shut up, shut up, I don't wanna hear it.
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# Posté le dimanche 03 mai 2009 13:32

Modifié le dimanche 03 mai 2009 14:58

On la connait tous... Cette solitude qui nous mine parfois. Qui sabote notre sommeil ou pourrit nos petits matins. C'est la tristesse du premier jour d'école. C'est lorsqu'il embrasse une fille plus belle dans la cour du lycée. C'est Orly ou la gare de l'Est à la fin d'un amour. C'est l'enfant qu'on ne fera jamais ensemble. C'est quelquefois moi. C'est quelquefois vous. Mais il suffit parfois d'une rencontre...


Le 26 août 1995

Chère Gabrielle,

Je voulais simplement te dire que je repars demain en France. Simplement te dire que rien n'aura plus compté pour moi pendant mon séjour californien que les quelques moments passés ensemble à la cafétéria du campus, à parler de livres, de cinéma, de musique, et à refaire le monde. Simplement te dire que, plusieurs fois, j'aurais aimé être un personnage de fiction. Parce que dans un roman ou dans un film, le héros aurait été moins maladroit pour faire comprendre à l'héroïne qu'elle lui plaisait vraiment, qu'il aimait parler avec elle et qu'il éprouvait quelque chose de spécial lorsqu'il la regardait. Un mélange de douceur, de douleur et d'intensité. Une complicité troublante, une intimité bouleversante. Quelque chose de rare, qu'il n'avait jamais ressenti avant. Quelque chose dont il ne soupçonnait même pas l'existence. Simplement te dire qu'un après-midi, alors que la pluie nous avait surpris dans le parc et que nous avions trouvé refuge sous le porche de la bibliothèque, j'ai senti, comme toi je crois, ce moment de trouble et d'attraction qui, un instant, nous a déstabilisés. Ce jour-là, je sais que nous avons failli nous embrasser. Je n'ai pas franchi le pas parce que tu m'avais parlé de ce petit ami, en vacances en Europe, à qui tu ne pouvais pas être infidèle et parce que je ne voulais pas être à tes yeux un type " comme les autres ", qui te draguent sans vergogne et souvent sans respect. Je sais pourtant que si on s'était embrassés, je serais reparti le coeur content, me foutant de la pluie ou du beau temps, puisque je comptais un peu pour toi. Je sais que ce baiser m'aurait accompagné partout pendant longtemps, comme un souvenir radieux auquel me raccrocher dans les moments de solitude. Mais après tout, certains disent que les plus belles histoires d'amour sont celles qu'on n'a pas eu le temps de vivre. Peut-être alors que les baisers qu'on ne reçoit pas sont aussi les plus intenses. Simplement te dire que lorsque je te regarde, je pense aux 24 images seconde d'un film. Chez toi, les 23 premières images sont lumineuses et radieuses, mais de la 24e émane une vraie tristesse qui contraste avec la lumière que tu portes en toi. Comme une image subliminale, une fêlure sous l'éclat : une faille qui te définit avec plus de vérité que l'étalage de tes qualités ou de tes succès. Plusieurs fois, j'ai espéré que tu m'en parles, mais tu ne l'as jamais fait. Simplement te dire de prendre bien soin de toi, de ne pas être contaminée par la mélancolie. Simplement te dire de ne pas laisser triompher la 24e image. De ne pas laisser trop souvent le démon prendre le pas sur l'ange. Simplement te dire que, moi aussi, je t'ai trouvée magnifique et solaire. Mais ça, on te le répète cinquante fois par jour, ce qui fait finalement de moi un type comme les autres... Simplement te dire, enfin, que je ne t'oublierais jamais.

Martin
*

A croire que ça n'arrive que dans les livres.

Boy I hear you in my dreams
I feel your whisper across the sea
Keep you with me in my heart
You make it easier when life is hard.
[ ]


 On la connait tous... Cette solitude qui nous mine parfois. Qui sabote notre sommeil ou pourrit nos petits matins. C'est la tristesse du premier jour d'école. C'est lorsqu'il embrasse une fille plus belle dans la cour du lycée. C'est Orly ou la gare de l'Est à la fin d'un amour. C'est l'enfant qu'on ne fera jamais ensemble. C'est quelquefois moi. C'est quelquefois vous. Mais il suffit parfois d'une rencontre...

# Posté le vendredi 08 mai 2009 07:34

Modifié le samedi 09 mai 2009 13:53